Présentation du musée

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Le musée de la Toile de Jouy a été créé en 1977, à l’initiative du maire Jacques Toutain. Celui-ci souhaitait faire renaître dans les mémoires la célèbre « Manufacture des Toiles de Jouy », fondée en 1760 par l’entrepreneur et imprimeur Christophe-Philippe Oberkampf.

Le musée, alors baptisé « Musée Oberkampf« , fut d’abord établi au château de Montebello, sous la responsabilité de Josette Bredif.
En 1991, à l’initiative du maire Monique Le Saint, le musée a été déplacé au Château de l’Églantine, ce qui lui a permis de prendre une nouvelle ampleur.

Le Château de l’Églantine, écrin du musée.
Le maréchal Canrobert, général et aide de camps de Louis Napoléon Bonaparte, posséda le Château de l’Églantine de 1882 à 1890. C’est le décès de la maréchale, le 6 août 1889, sa jeune épouse née Flora Mac-Donald qui le conduisit à le vendre. La propriété fut alors rachetée par Emile Francq, bourgeois parisien qui avait possédé « La Chaudronnerie », une ancienne ferme se trouvant sur le coteau de l’autre côté de la Bièvre. Pour lui, Alfred Vaudoyer a reconstruit le château en 1891-1892 selon une plaque scellée sur la construction.

Alfred Vaudoyer était l’un des membres d’une dynastie d’architectes inaugurée par Antoine Laurent (1756-1846), pensionnaire de l’Académie de France à Rome. Plusieurs membres ont eu des maisons de campagne à Jouy : deux demeures importantes subsistent dont l’une, « La Garenne des Metz », est également attestée comme étant l’œuvre d’Alfred Vaudoyer, dans un tout autre style que le château de l’Eglantine.
 
L’ancien domaine du maréchal Canrobert a été racheté par la commune en 1979 puis transformé en musée en 1991.
Le jardin attenant à la demeure restauré en 2009 est accessible aux visiteurs du musée. Il accueille des ruches de l’association « Les ruchers de Jouy ».

Un parterre de fleurs en bandes horizontales, œuvre du plasticien Jean-Max Albert, évoque devant l’entrée du musée des toiles étendues dans les prés, en train de blanchir, donnant ainsi une idée du foisonnement de couleurs qui devait alors couvrir les prairies.