Expositions et collections

Les collections

les-collectionsUn ancien fonds conservé à la mairie de Jouy-en-Josas a constitué le point de départ de la collection du musée.
Il s’est très vite enrichi de la générosité des descendants d’Oberkampf, en particulier le Baron Jean-Pierre Mallet.

Une politique d’acquisition active, notamment grâce à des achats en vente publique et des dons réguliers, a permis d’accroître la collection qui avoisine aujourd’hui les 10 000 numéros.
De nombreuses créations de la manufacture de Jouy – costumes, échantillons, gravures, dessins, empreintes (tests sur papier réalisés avant une impression), rideaux, parures de lit – sont conservés et présentés ici ainsi que certains des outils utilisés.
Les collections, très fragiles pour la partie la plus importante constituée de cotons imprimés, sont présentées par roulement, les réserves constituant un fonds important et consultable sur demande par les chercheurs ou les éditeurs de textiles contemporains.

Le musée est avant tout consacré à l’ancienne manufacture de toiles imprimées fondée à Jouy-en-Josas par Christophe-Philippe Oberkampf.
On peut y voir des collections de toiles de Jouy (indiennes et toiles à personnages), du matériel d’impression et des dessins anciens.
La famille du Manufacturier, son cadre de vie, ses souvenirs, ne sont pas oubliés : mobilier du XVIIIe siècle, objets précieux et garde-robe évoquent l’univers de Christophe-Philippe Oberkampf.

Les expositions temporaires

acceuil-expositions-temporairesAu rythme d’une ou deux expositions temporaires par an, le musée de la Toile de Jouy vous permet des visites renouvelées, avec une expérience chaque fois différente.

Les expositions sont enrichies d’une programmation culturelle : visites guidées du deuxième dimanche du mois, conférences, ateliers de créativité. Retrouvez les expositions temporaire sur notre page Actualités.

 

Acquisitions et restaurations

les-acquisitionsLe musée de la Toile de Jouy enrichit régulièrement ses collections grâce à des dons, des dépôts ou des achats auprès de particuliers, de professionnels et en ventes publiques.

La restauration de textiles doit respecter une déontologie visant à respecter l’œuvre dans son intégrité physique, visuelle et historique par des interventions minimalistes et réversibles. La première étape de restauration consiste à assainir les objets de toute substance pouvant accélérer le processus de dégradation. Le dépoussiérage minutieux par micro-aspiration et le nettoyage aux solvants ou aqueux sont des méthodes couramment employées. Chaque intervention est accompagnée d’une série de tests préalables pour éviter tout accident. Dans un second temps, les textiles sont remis en forme par humidification légère et progressive afin d’éliminer les plis qui pourraient causer, à long terme, des déchirures. Ensuite, les zones fragilisées de l’objet sont stabilisées. La technique consiste à fixer une pièce de renfort (teinte ou imprimée selon des procédés qui restent stables à la lumière et au lavage) par couture avec un fil de soie teint et très fin sous la lacune. La restauration de textile n’est pas une science exacte car chaque intervention doit être réfléchie et pensée selon les besoins de l’œuvre dans un souci de pérennité.